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Il a beau avouer tardivement qu’il n’est jamais allé à Fukushima, pas plus d’ailleurs que sa porte-parole NKM, il a beau faire diffuser un « entretien » avec le Président Barack Obama pour montrer qu’il sait prononcer une phrase en anglais (matière qui l’avait fait recaler à la sortie de Sciences Po), il a beau aller jouer le matamore en Corse (il ne pouvait être à Marseille au même moment) pour nous replacer le grand air de la sécurité – il est vrai qu’il a fait ses preuves au poste de ministre de l’Intérieur – tout semble se conjuguer désormais contre lui, et en accéléré.

(lemonde.fr du 13.4.12. Le tag a été rajouté. Cliquer pour agrandir.)

Les sondages sont en berne, le rejet massif du peuple français, dont Nicolas Sarkozy se voudrait le représentant (!) apparaît incontestable, et le futur « flop » de son meeting à la Concorde (Mireille Mathieu serait prise dimanche par un autre engagement, au Japon) s’ajoutera à la longue liste de ses déconvenues. Après les embarras, bientôt le débarras !

(Paris, place de la Bastille, hier matin. Cliquer pour agrandir.)

La fin de la guignolade quinquennale approche inéluctablement. Le Pinocchio élyséen (son livre Témoignage, paru le 17 juillet 2006, avait été préfacé en février 2007 par le néo-fasciste Gianfranco Fini) est voué à une très proche relégation. Après le 6 mai au soir, il pourra toujours s’exiler en Italie pour aller prendre quelque repos : son épouse doit bien connaître encore quelques adresses de luxe dans le pays où régna un temps le cher Berlusconi.

Car ici, l’air devient vraiment irrespirable.

(Boulevard périphérique parisien, hier matin. Cliquer pour agrandir.)

(Bella Ciao)

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