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Hier, après la diffusion de son clip de campagne anti-immigrés, Nicolas Sarkozy s’est mesuré à la tour Eiffel tout en tenant un discours ultra-nationaliste – faisant appel sans complexe aucun à Jaurès, Blum, Jean Moulin, Zola…

Il avait été  précédé en fin de matinée par le rassemblement du FN, mobilisé sous la houlette de la fille Le Pen qui a pu utiliser la façade de l’Opéra Garnier pour étaler son slogan et l’image de Jeanne d’Arc à cheval.

Les manifestants de gauche célébrant le 1er-Mai sont partis, à Paris, de la place Denfert-Rochereau pour arriver à celle de la Bastille. « Je le dis aux syndicats : posez le drapeau rouge et servez la France ! » avait pourtant clamé Nicolas Sarkozy, puis éructé cet axiome, au Trocadéro : « Nous ne voulons pas de la lutte des classes ! Nous ne voulons pas du socialisme ! ».

Plus de 200 000 personnes lui ont répondu, ici, d’aller se faire voir ailleurs.

Ce soir, duel télévisé (sur TF1 et France 2) entre le charlatan de la droite extrême (et de la « majorité silencieuse »), candidat bientôt sorti, et le futur président de la République, François Hollande.

Le mois de mai s’annonce funeste pour Nicolas Sarkozy.

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(Photo : Guy Bedos.)

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(Photos prises le 1er mai : cliquer pour les agrandir.)

(Yves Montand, Le Temps des cerises)

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