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Quand j’ai vu passer ce bateau touristique à la dénomination peu courante, je me suis plu à penser qu’on n’entendrait plus du tout parler, avant quelque temps, de « l’école buissonnière », du nom de ce « conseiller » du président de la République déchu : Patrick Buisson, enfin piqué au vif, lui aussi, par le dard démocratique.

(Photo : canal Saint-Martin, Paris, 10e, le 18 mai. Cliquer pour respirer.)

Dans Le Nouvel Observateur, Renaud Dély (un ancien de Libération) avait fort bien prédit la dégringolade du jogger aux gros mollets, entraînée par les idées d’extrême droite de son « gourou » personnel, ex-plumitif à Minute : mais que va-t-il devenir, maintenant ?

Il est peut-être, lui aussi, parti se reposer à Marrakech (où son petit chef s’est exilé, dit-on, afin de se remettre de ses trop fortes émotions du 6 mai) ?

En tout cas, il faisait beau à Paris vendredi dernier. Mais, depuis que François Hollande s’est envolé vers les USA pour faire la connaissance de Barack Obama et lui présenter ses choix politiques, les éléments naturels se sont montrés plutôt ingouvernables ici : le temps se plaît à retourner tous les jours sa veste de saison.

C’est qu’il manquait peut-être dans le tout nouveau gouvernement, que la droite revancharde a qualifié illico de « militant » (pléonasme), un ou une ministre de la météo ?

On attend impatiemment le retour du beau fixe.

(John Coltrane, Acknowledgement)

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