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Mince soleil en partant mercredi de Paris à 6 heures 46 – comment le soleil peut-il s’offrir une cure de minceur ? – et maintenant tout est brumeux au fur et à mesure que le TGV atteint sa vitesse de croisière (ce bateau à roues est dingue).

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Facile de doubler camions et voitures, phares allumés, qui se traînent comme des escargots plus ou moins carapaçonnés sur l’autoroute A1. Mais, dans les trains, « l’homme mort » ne dort jamais.

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On rencontre aussi de la brume au début du chapitre II du livre d’Antonio Tabucchi, acheté à la gare du Nord et relu en partie dans le temps du transport (salut Piero !) : « Pereira prétend que, cet après-midi-là, le temps changea. Soudain la brise atlantique cessa, un épais rideau de brume arriva de l’océan et la ville se trouva enveloppée dans un suaire de chaleur. »

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Une voix faible avertit dans le wagon que nous aurons cinq minutes de retard à cause de travaux sur la voie. Par contre, l’annonce de l’arrivée à Lille-Europe ne retentit pas dans les haut-parleurs (rester éveillé pour ne pas louper le bref arrêt : sinon, destination Dunkerque).

(Photo : cliquer pour une autre perspective.)

Ici, la gare moderne, avec un faux air de celle d’Avignon, précède l’ancienne de Lille-Flandres. Plus loin, près de la Grand-place, un hôtel célèbre nous fait de l’œil mais ce n’est pas le lieu de notre rendez-vous. Le ciel de lit (pour les nuages) se dégagera plus tard.

(Photo : cliquer pour changer de gamme.)

(Ozzy Osbourne, Crazy Train)

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