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(Photo : Paris, hier 17h.22, avenue Parmentier, 10e. Cliquer pour agrandir.)

Le suspense n’aura pas duré longtemps : la gauche l’a emporté haut la main, haut le poing, et la droite, avec son alliance honteuse, a reçu la claque à laquelle elle s’attendait sans oser le dire, et qui laisse la marque rouge des doigts sur sa joue flétrie par les compromissions.

La déconfiture est totale pour l’UMP et quelques-unes de ses « figures » notables, anciens séides de Nicolas Sarkozy, les Morano (elle nous manquera pour ses capacités comiques), Guéant, Rosso-Debord, Alliot-Marie, Joissains-Massini (maire d’Aix-en-Provence), Lefebvre…, une troupe d’affidés prêts à tout jusqu’au reniement, sont balayées.

(Photo : Paris hier, 17h.23. Cliquer pour agrandir.)

La marée était en rose, et l’estocade aura été portée avec courage contre la chefthaine du FN (Louis Aliot est éliminé dans le même mouvement), seule sa nièce Marion Maréchal-Le Pen, au nom prédestiné, entrera au Parlement escortée d’un avocat sans scrupules moraux.

(Photo : Paris hier, 17h.16. Cliquer pour agrandir.)

Le PS, avec la majorité absolue (mais Ségolène Royal victime d’une forte-tête locale et Jack Lang de sa bougeotte), les Verts avec un groupe représentatif, le Front de gauche bientôt assis dans les travées de l’Assemblée nationale comme les communistes (peut-être au gouvernement ?), Bayrou et son Modem réduit à s’interroger sur la stratégie suivie et perdue en route… le bilan parle de lui-même.

Et tout le monde de dire : « Mais le plus dur reste à faire ! », comme le répétait à satiété cette assemblée de commentateurs, tous « libéraux », réunis par Pujadas hier soir sur France 2, la parole étant monopolisée par l’inénarrable Franz-Olivier Giesbert.

Au même moment, là-bas, en Grèce, des élections législatives avaient également lieu : d’autres cieux, sans doute.

(Photo : Paris hier, avenue Richerand, 10e, 21h.41. Cliquer pour agrandir.)

(Charlie Parker, Ornithology)

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