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L’après-midi du 24 août (nous y sommes encore), nous avons projeté d’aller à la Gemälde Gallerie, la pinacothèque berlinoise, pas loin de la Postdamer Platz et quasiment en face de la salle de concerts de la Philharmonie où nos billets sont réservés pour la soirée inaugurale de la saison.

Ce qui frappe dans la ville moderne de Berlin, c’est ce mélange d’urbanisme audacieux, des immeubles du passé et les travaux en cours : l’énorme « trou des Halles » en plein centre, les tuyaux roses ou bleus qui surplombent les rues – non, ce n’est pas l’ancien tracé du mur symbolisé de manière artistique – et puis la circulation douce de tous les moyens de transport qui cohabitent calmement dans tous les sens.

Il y a chez les Berlinois une sorte de tolérance naturelle, de calme (peu de klaxons, peu de pétarades, peu de scooters, peu de slaloms dans les rues, respect par les piétons des feux rouges ou verts, pas d’agents de police visibles…) qui impressionne. Une ville, dirait-on, comme « pacifiée ».

(Piero del Pollaivolo, Profilbildnis einer Junger Frau, 1465.)

(Jacques Daret ? Meister von Flemmalle, 1400, Tournai.)

(Francesco Ubertini, 1494-1557, Bildnis einer Frau mit Pantherkatze.)

(Photos : cliquer pour élargir le panorama.)

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