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Arrivés au Treptower Park, là où se trouve le mémorial soviétique dressé en hommage aux soldats de l’Armée rouge morts pendant la deuxième guerre mondiale et les sépultures d’une partie de ceux tués lors de la bataille de Berlin en avril-mai 1945, nous sommes frappés par la dimension « à la Eisenstein » de l’ensemble.

Le gigantisme, à la hauteur du cataclysme, règne. Les seize stèles qui bordent la perspective vers la statue immense du combattant qui porte un enfant dans son bras gauche, une épée dans la droite et une croix gammée détruite à ses pieds, offrent des sculptures et dimensions semblables, mais la moitié des inscriptions, d’un côté, sont écrites en allemand, et de l’autre en russe. Chaque citation est signée Staline.

Sur le panneau explicatif que l’on peut lire à la fin du « pèlerinage », on voit une photo sur laquelle figure le président Poutine, venu déposer une gerbe au pied du monument (sans doute après que la statue du soldat a été rétablie sur son socle en 2004). Il est quand même remarquable que cette « écharde » soit demeurée plantée ainsi dans le cœur de Berlin, rappelant la lutte de l’URSS contre le nazisme et le rôle capital que joua l’Armée rouge pour le mettre à bas.

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(Les Chœurs de l’Armée rouge, Katioucha)

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