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Nous prendrons ce mercredi 29 août l’avion à l’aéroport de Berlin-Tegel pour rentrer à Paris (vol AF N°1735, décollage à 12 heures 50, arrivée à Paris-CDG à 14 heures 35), avec presque une demi-heure de retard au départ.

On a sauté dans un taxi, ce sera plus pratique à cause de nos deux valises, et le chauffeur très aimable de la Mercedes nous montrera son savoir-conduire en se faufilant avec dextérité dans la circulation plutôt fluide.

Une fois lancés en l’air, le ciel est peint en bleu et moucheté de blanc comme à l’aller, même si quelques mini-turbulences agiteront un peu notre approche vers la France. Mais les hôtesses affichent quelques heures de vol, c’est rassurant.

Voilà, Berlin n’était plus un rêve, mais une grande ville pas si lointaine, pas tellement étrangère, où l’espace est roi, la courtoisie princesse, l’écologie dauphine, les cyclistes anoblis, les transports peu communs par leur accès ouvert, l’art présent, la convivialité au coin de la rue, la nourriture à des prix démocratiques, le stress disparu comme le mur, les Allemandes souriantes…

L’atterrissage se fait en douceur ; embarquement dans le RER B, direction gare du Nord puis en route avec le bus 46. Tout paraît ici soudain étriqué, les rues sont rabougries, il y a trop de voitures, les gens semblent de mauvaise humeur ou accablés par on ne sait quel cataclysme : mais c’est sans doute une simple impression d’optique.

Il suffira de retrouver, le lendemain, ses marques d’avant un voyage trop court parce que si agréable.

(Photos : cliquer pour ouvrir les portes de la perception.)

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