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Ce n’était pas tout à fait un impératif catégorique : une simple invitation pour un « vernissage » parisien dans le 12e, mercredi dernier. Mais question intempéries, nous fûmes vernis ! Un déluge de pluie ininterrompue jusqu’à ce que l’on parvienne au Baron rouge, à côté du square Trousseau, là où Rosa Drumond exposait ses photos.

(Photo : cliquer pour faire apparaître une autre image.)

(Photos : cliquer pour agrandir.)

Nous avons alors fait le tour de la galerie peu orthodoxe, en nous frayant difficilement un chemin à travers la petite foule assemblée, pour plonger dans ses photos noir et blanc de Paris – cette balance ancienne aux reflets, ce logo de la Ratp vu à l’envers depuis un bus, cette Grande roue, ces gens, ces places, ces lumières, ces ambiances…

Les convives de passage ou conviés dans ce bistrot connu et sympa gênaient un peu l’approche de plus près des images encadrées (très beaux tirages) sur les murs. Sur ce site, il est possible d’en détailler beaucoup et nettement mieux ! Tout en discutant avec l’auteur, on a dégusté quelques charcuteries et un excellent Côtes-du-Rhône.

Rosa Drumond aime photographier (elle utilise un Nikon numérique), elle a l’œil et cela se voit ; elle expose ainsi ses œuvres pendant quelques semaines. Mais nous pouvons aussi la rencontrer plus souvent, puisque c’est tout simplement notre voisine de l’étage du dessus, dans l’immeuble.

En quittant Le Baron rouge, la pluie continuait son pointillisme dru : la rue Charles-Baudelaire, et la nuit accourant déjà, semblait un prolongement obligé de la poésie photographique parcourue ce soir-là.

(Photos : agrandissables d’un seul doigté.)

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