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Dimanche soir, ou c’était déjà lundi matin, je devais aller à la gare Montparnasse, et j’ai repensé, forcément, à Martine Sonnet, et à son livre Montparnasse monde paru chez publie.net le 21 mai 2009 et en version papier au Temps qu’il fait (janvier 2011).

Je me souvenais avoir vu récemment sur le blog de L’Employée aux écritures, un si beau titre, qu’elle avait constaté, en revenant de New York, la disparition à la Perec de deux lettres dans la dénomination du lieu qu’elle avait pourtant ainsi décrit : « corps solide au fronton, jamais de lettre à terre, ni décrochée ballant dans le vide, ni même éteinte ».

Il me serait alors facile de vérifier sur place.

En attendant de récupérer dans ma voiture, en stationnement interdit, les arrivants (les émigrants ?) du festival de cinéma Les trois continents à Nantes, j’avais pris quelques photos mais la tour elle-même bleuissait de froid, et je me suis fait cette réflexion : « A la gare Montparnasse, la lune est toujours à l’heure. »

(Photos : agrandir pour prendre une autre voie.)

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