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Les flocons n’auront pas duré et l’expo du photographe Joel Meyerowitz était encore ouverte, hier, à la MEP de Paris (depuis le 23 janvier jusqu’au 7 avril) : on ne compte pas la foule ni Dali rue de Fourcy, dans le Marais.

Ce qui est intéressant, pour cette rencontre instantanée, c’est de prendre un parcours en se laissant uniquement attirer par les amas de couleur ou les aplats de noir et blanc aperçus ici et là, collés aux murs, sans suivre les flèches, au hasard des surprises, des portraits uniques ou avec groupes, des scènes de rues, de remonter dans le temps avec l’escabeau du regard et puis de ne pas en faire une maladie.

La simplicité de Joel Meyerowitz fait plaisir à voir (c’est une sorte d’évidence devant ce qui se présente à lui), il sait isoler des personnages au milieu d’autres qui restent troubles – jeu sur la vitesse de l’obturateur – et il a compris l’importance de l’inattendu saisi au détour d’un trottoir ou dans une voiture sur le Top Banana Boulevard. Il n’a pas non plus oublié le poids de la politique quand la ferraille tordue et brûlée demeure une sculpture qui blesse toujours.

Joel1_DHJoel2_DHJoel3_DH(Cette photo peut en cacher une autre)

Joel5_DHJoel6_DHJoel7_DHJoel8_DHJoel9_DHJoel10_DH(Photos : cliquer ou bouger pour agrandir.)

=> à suivre

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