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Si la pub n’est pas trouvaille, elle ne saurait tenir longtemps ni vaille que vaille (« Il n’y a que Maille qui m’aille »). La marque qui s’affiche ainsi ressemble non pas à un slogan jusqu’au coude – celui évidemment de l’impeccable Gilda – mais à une sorte de constat ou d’encouragement ou de haïku sans le nombre de syllabes réglementaire, qui vient éclairer et surplomber les automobilistes ou les deux-roues qui rentrent le soir dans Paris par la porte de la Chapelle.

LG_DH(Dimanche soir, 21:13. Agrandir le cliché.)

On nous vend du téléphone (qui n’en a jamais acheté un ?) mais de manière discrète : par l’entremise de l’unique signature publicitaire, qui sous-entend ce à quoi elle renvoie clairement ou obscurément, et non par le nom commercial lui-même qu’il faudrait alors réduire à ses seules deux lettres.

Un clin d’œil de néon presque lunaire pour réfléchir quelques secondes à la proposition, juste avant que le feu ne passe ensuite au vert.

« Life’s Good », pourquoi pas, une fois encore ?

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