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L’entrée dans le saint des saints ex-stalinien se fait par une toute petite porte : il faut d’abord appuyer sur l’interphone pour que quelqu’un « de l’intérieur » annonce par le haut-parleur : « Poussez la grille ! ».

Ensuite, on descend quelques marches, deux comptoirs sont disposés dans l’immense salle, et on a droit à une brochure sur l’exposition Brasilia, un demi-siècle de la capitale du Brésil.

brochure1_DHbrochure2_DH(cliquer pour lire.)

Et là, le parcours souterrain est libre, un seul gardien est assis à côté de l’immense portrait du démiurge Oscar Niemeyer, penché sur une esquisse (oui, on peut prendre des photos sans problème).

Les différentes étapes de la construction de la capitale ont toutes été photographiées, filmées, et se succèdent, l’immense maquette de la ville s’étale comme vue d’avion, et des peintures plus contemporaines colorent l’ensemble.

Au bout de ce vaste sous-sol à l’atmosphère un brin magique, enveloppée dans une légère obscurité propice à l’éclatement de la blancheur architecturale, on aperçoit la porte entr’ouverte de la salle mythique de réunion du Comité central du PCF : il est facile de s’en approcher et c’est alors le dôme, la voûte, quasiment céleste, qui impressionnent d’emblée.

PCF10_DHPCF11_DHPCF12_DHPCF13_DHPCF14_DHPCF15_DHPCF16_DHPCF17_DHPCF18_DH(Toutes les photos peuvent être agrandies.)

[ ☛ à suivre ]

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