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Du 25 juillet au 1er août, nous restâmes à Uzès, havre dont nous usions chaque année, comme si ce lieu enchanteur représentait également une sorte de racines.

J’aimais la lumière du jour – qui se laisse comparer sans façon à son antagoniste – et la petite rue Xavier Sigalon, le bien-nommé, avec sa devanture en bois : elle me faisait immanquablement penser au célèbre doyen Georges Vedel, qui, à  l’époque du « Monde » que tous les étudiants lisaient par obligation, habitude puis attachement, laissait tomber la lame de l’échafaud de ses analyses constitutionnelles en première page du « journal de référence ».

L’autre fois, les volets de l’artisan s’étaient enfin ouverts et le rabot avait apparemment fini par céder au pinceau d’un artiste au nom ducassien.

La place aux Herbes était toujours au même endroit et la librairie Le Parefeuille – dont le charmant propriétaire me confiait que, cette année, il avait trouvé deux repreneurs sérieux en vue de sa retraite prochaine – gardait son charme et ses voûtes.

Le premier jour du mois d’août, en ville, devaient commencer les fêtes « votives » avec la fameuse course de taureaux dans les rues : il était temps d’orienter notre cavalcade vers d’autres horizons.

Uzès1_DHUzès2_DHUzès3_DHUzès4_DHUzès5_DHUzès6_DHUzès7_DHUzès9_DH(Photos : cliquer pour agrandir.)

[ ☛ à suivre ]

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