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Une fois arrivés à La Chaise-Dieu (le nom de « prie-Dieu » faisait sans doute mal aux genoux), on escalade les marches, on pénètre dans l’Abbatiale, on circule dans les travées aux sculptures de bois, on lit comme une BD la « danse macabre » puis on redescend par le cloître et on s’oriente jusque vers « la Salle de l’écho » – ancêtre de la « chambre sourde » de l’Ircam ? – et là on peut se livrer, sans surveillance, à des expériences amusantes : conversation à voix basse d’un coin de la pièce avec quelqu’un à son extrême opposé en diagonale ou diaconesse, chant murmuré et rebondissant de l’autre côté…

La Chaise-Dieu est une sorte de pic de la mirambole perdu au sommet d’une colline : en bas, on y attend le facteur, voire le gaz à tous les étages.

Le soir, la croix de l’édifice princeps étend vraisemblablement son ombre tutoriale avec parcimonie.

Chaise1_DHChaise2_DHChaise3_DH(Cliquer sur la fresque pour en apercevoir un détail.)

Chaise3ter_DH

Chaise2bis_DHChaise4_DHChaise5_DHChaise6_DHChaise7_DHChaise8_DH(Photos : cliquer pour agrandir.)

(Bach, Fugue in C Major, BWV 952, par Claudio Colombo)

[ ☛ à suivre ]